GrettoGeek https://grettogeek.com/ L'homme qui murmure à l'oreille des geeks... Sun, 04 Dec 2022 15:53:47 +0000 fr-FR hourly 1 TEST The Dark Pictures Anthology The Devil in Me: Peu mieux faire https://grettogeek.com/test-the-dark-pictures-anthology-the-devil-in-me-pc/ https://grettogeek.com/test-the-dark-pictures-anthology-the-devil-in-me-pc/#respond Sun, 04 Dec 2022 15:53:46 +0000 https://grettogeek.com/?p=21055 Découvrez mon avis sur la version PC de The Devil in Me, le dernier épisode en date de The Dark Pictures Anthology avant une saison 2 qui a d’ors et déjà été teasée. Supermassive Games et Bandai Namco nous proposent enfin le quatrième épisode de The Dark Pictures Anthology avec The Devil in Me dont le contexte tourne autour de H. H. Holmes, le premier tueur en série. En ce qui me concerne, j’ai testé Man of Medan qui est […]

L’article TEST The Dark Pictures Anthology The Devil in Me: Peu mieux faire est apparu en premier sur GrettoGeek.

]]>
Découvrez mon avis sur la version PC de The Devil in Me, le dernier épisode en date de The Dark Pictures Anthology avant une saison 2 qui a d’ors et déjà été teasée.

Supermassive Games et Bandai Namco nous proposent enfin le quatrième épisode de The Dark Pictures Anthology avec The Devil in Me dont le contexte tourne autour de H. H. Holmes, le premier tueur en série. En ce qui me concerne, j’ai testé Man of Medan qui est le premier épisode de cette anthologie et j’ai été très déçu du jeu en 2019. J’espère que The Devil in Me propose une meilleure expérience. C’est parti.

Comme cité plus haut, The Devil in Me place son contexte autour de H. H. Holmes qui est considéré comme le premier tueur en série américain. L’introduction se déroule à la fin du dix-neuvième siècle en nous présentant H. H. Holmes. Cette introduction dure entre quarante cinq minutes et une heure. Une fois celle-ci terminée, le jeu commence réellement avec notre groupe de personnage qui va se retrouver dans une sorte de jeu de la mort à leur insu bien évidemment. J’aime beaucoup la transition qui est faite entre l’introduction et l’aventure principale, puisqu’elle met le joueur dans le flou. Cela permet au joueur de se poser des premières questions et donc d’impliquer le joueur dans l’aventure. La suite de l’aventure prend ensuite la tournure classique de l’anthologie et c’est d’ailleurs ce qui fait le sel des titres de Supermassive Games: les choix qui auront une importance sur la vie et la mort des différents personnages. En gros, vos choix ont une incidence sur la suite de l’aventure. Pour autant, je trouve que cela est moins « global » sur ce que l’on trouve dans les productions de Quantic Dream avec des titres comme Beyond Two Soulsou encore Detroit Become Human.

Une aventure horrifique formule classique façon Supermassive Games

Les dialogues ont une grande incidence tout comme les liens qu’entretiennent les personnages. Par contre, contrairement à Quantic Dream, même si des personnages meurent l’aventure doit continuer en gardant de la cohérence et ça, ce n’est pas facile. Je trouve que The Devil in Me offre quelque chose d’intéressant ici. Bien évidemment, le titre jouit d’une rejouabilité intéressante étant donné que vos choix influenceront la fin du jeu.

C’est là que le level-design fait tout ou presque étant donné que le gameplay est plutôt simple. Ici, La trame suit une trame de base qui ouvre et ferme des voies en fonction des choix effectués. Cette trame suit plus ou moins des tableaux prédéfinis dans lesquels le joueur évolue. Ces tableaux comportent de petites énigmes simples, des collectibles. Parfois, le tout s’accélère grâce à des cut-scenes où la présence des QTE fait partie des choix qui influencent la suite de l’aventure. Rater ou réussir des QTE est donc crucial dans ce jeu. Il est donc intéressant de regarder un peu partout autour de soi pour ne rien rater et surtout en apprendre plus sur tout le contexte de l’histoire. En vérité, le titre reprend tout ce que l’on connaît des producteurs de Supermassive et notamment le fameux Until Dawn.

La technique très en retard

Dans ce qui fâche, je trouve que le côté technique est en retrait. Ça commence par le rendu visuel qui fait un peu daté même si la modélisation des visages est plutôt bonne. Les expressions faciales et notamment tout ce qui touche aux yeux sont par contre ratées. Il en va de même pour ce qui est de la maniabilité des personnages et c’est surtout visible dans les zones restreintes comme les couloirs où la visibilité est quasiment nulle. Notez aussi que le doublage audio français (de qualité moyenne au passage) est souvent coupé par des passages en anglais comme s’il n’était pas complet, c’est frustrant.

Le mot de la fin sur The Devil in Me

The Devil in Me propose une expérience honnête, daté sur certains points, mais il faut le dire, sans grande surprise. J’ai du mal à comprendre le côté technique qui n’a pas évolué depuis Man of Medan en 2019, ça c’est très décevant. Pour autant, l’aventure n’est pas spécialement portée sur l’horreur, mais j’ai trouvé le résultat intéressant plus sur l’ambiance et ce côté dans « l’esprit d’un tueur en série ».

TEST The Dark Pictures Anthology The Devil in Me: Peu mieux faire
Positifs
Une aventure intéressante
Bonne rejouabilité
Négatifs
Techniquemnt datée
Bugs sur le doublage français
6

L’article TEST The Dark Pictures Anthology The Devil in Me: Peu mieux faire est apparu en premier sur GrettoGeek.

]]>
https://grettogeek.com/test-the-dark-pictures-anthology-the-devil-in-me-pc/feed/ 0
TEST Star Ocean The Divine Force: La route est longue https://grettogeek.com/test-star-ocean-the-divine-force-la-route-est-longue/ https://grettogeek.com/test-star-ocean-the-divine-force-la-route-est-longue/#respond Sat, 03 Dec 2022 12:50:29 +0000 https://grettogeek.com/?p=21046 Découvrez mon avis sur les versions PS4/PS5 de Star Ocean The Divine Force Star Ocean est de ces grandes licences de JRPG parmi lesquelles je suis passé à côté. Star Ocean The Divine Force est donc le premier épisode de la série qui passe sur mes mains. Il s’agit du sixième épisode et probablement l’une des dernières de cette série qui s’essouffle. Le titre nous permet d’incarner deux personnages: Raymond ou Laetitia. Le premier est le capitaine d’un vaisseau spatial […]

L’article TEST Star Ocean The Divine Force: La route est longue est apparu en premier sur GrettoGeek.

]]>
Découvrez mon avis sur les versions PS4/PS5 de Star Ocean The Divine Force

Star Ocean est de ces grandes licences de JRPG parmi lesquelles je suis passé à côté. Star Ocean The Divine Force est donc le premier épisode de la série qui passe sur mes mains. Il s’agit du sixième épisode et probablement l’une des dernières de cette série qui s’essouffle.

Le titre nous permet d’incarner deux personnages: Raymond ou Laetitia. Le premier est le capitaine d’un vaisseau spatial qui s’écrase sur une planète sous développé après avoir été attaqué par un vaisseau ennemi. La seconde est une princesse de cette planète primitive qui lutte contre le royaume ennemi qui entend lancer une nouvelle guerre. Le début du jeu nous laisse choisir le personnage, ce qui offre deux point de vue différent à l’instar de ce qui est proposé dans Scarlet Nexus par exemple. Raymond et Laetitia vont être mêlés à une histoire qui les dépassent alors qu’ils avaient des motivations bien différentes à la base. Bien entendu, ils rencontreront des compagnons qui se battront avec eux. Le scénario pose une intrigue plutôt mature et ce n’est pas pour me déplaire, même si les dialogues ne volent pas bien haut. Notez aussi que la mise en scène est faite à base de dialogues des personnages sur des plans fixes. Ca fait très vieillot et ça à un effet soporifique. Pour autant, la gestion des temps forts et faibles du scénario n’est pas trop mal gérée. Qui plus est sur un titre qui demandera plusieurs dizaines d’heures pour en voir le bout, c’est déjà pas mal.

Une histoire mature pour une mise en scène ridicule

Cette gestion est aussi aidée par le découpage du jeu qui est semi-ouvert et les points de téléportation. C’est une vrai bonne chose étant donné que le titre propose de faire des allez-retour dans les zones déjà visitées assez souvent. Malgré l’étendue des grandes zones, le titre ne propose pas vraiment d’exploration où plutôt de motivation pour le joueur d’aller explorer. Il y a quelques boss géants cachés ici et là et quelques coffres, mais rien de bien intéressant. C’est d’autant plus dommage que les zones de jeu sont plutôt grandes et que pour avoir fait quelques aller-retour sans utiliser la téléportation, je peux dire qu’il y avait matière à proposer de quoi favoriser l’exploration.

Clairement, on est sur un jeu résolument old-school et pourtant, il a quand même des éléments du jeu résolument modernes comme sont système de combat. Ici, c’est un système de combat à la Tales Ofet son système d’Artes. On va avoir une gestion de combos et il est aussi possible de jouer avec tous les membres de son équipe en switchant à la volée en temps réel. Petit bémol, les combattants balancent tellement d’effet que le rendu des combats est parfois illisible. Le jeu comporte une esquive, que je trouve personnellement presque inutile. Notre groupe de personnage est aussi aidé en combattant d’un robot à l’IA autonome baptisé D.U.M.A qui permet de dasher sur les ennemis et lorsqu’ils sont pris par surprise cela les stuns et ils prennent un personnages de dégâts supplémentaire. Là où j’ai un problème, c’est sur l’équilibrage du jeu résolument old-school. Nous sommes sur un titre soumis aux phases de grinding auquel cas, il sera difficile à certains moments de progresser et notamment face à certains boss.

star ocean the divine force

Un système de combat stylée malgré une technique d’un autre temps

La progression du joueur est plutôt classique. On monte en niveaux qui débloque des points à investir dans un arbre qui comprend des compétences actives et passives. Il y a aussi de la gestion d’équipement. A ce niveau tout est simple et clairement, le titre évite les sous-menus dans des sous-menus à l’infini (même si l’interface est assez dégueulasse, je dois bien l’avouer). Nous sommes sur un titre qui se base sur des éléments old-school tout en voulant moderniser la formule.

Sur la partie artistique du jeu, je dois bien dire que je suis très mitigée. Autant sur l’aspect visuel, le titre est trop daté. Par contre, la bande son du jeu est simplement incroyable. Pour continuer sur la partie technique, c’est juste catastrophique. A l’image d’un Persona 5 qui faisait tâche sur PS4, Star Ocean The Divine Force est beaucoup trop mauvais à ce niveau. Qu’il s’agisse de la qualité des textures, de la distance d’affichage et même des animations, des expressions faciales. Bref, il n’y a rien qui va sur le jeu sur la partie technique.

star ocean the divine force

Le mot de la fin sur Star Ocean The Divine Force

J’ai clairement le cul entre deux chaises avec ce Star Ocean The Divine Force. Nous sommes sur un JRPG classique dans son approche avec des « codes  » déjà connues des fans de ce genre (dont je fait partie), mais comme beaucoup des titres du genre, c’est surtout ce côté daté qui ressort. Ce qui montre encore une fois un genre qui n’arrive pas à évoluer, faute de budget probablement. Clairement, le côté technique est indigne de ce que nous, joueurs, sommes en droit d’attendre en 2022 sur PS4 et encore plus sur PS5. C’est vraiment dommage, car dans l’ensemble j’ai apprécié mon aventure, même si le titre se trimballe de gros défauts.

star ocean the divine force cover
TEST Star Ocean The Divine Force: La route est longue
Positifs
Le système de combat plutôt fun
Le scénario (même si les dialogues mouaahh...)
Une bande son de très grande qualité
Négatifs
Techniquement à la ramasse sur PS4 et sur PS5
Visuellement datée
Le grinding de l'infini
La mise en scène trop statique
5.5

L’article TEST Star Ocean The Divine Force: La route est longue est apparu en premier sur GrettoGeek.

]]>
https://grettogeek.com/test-star-ocean-the-divine-force-la-route-est-longue/feed/ 0
TEST God of War Ragnarok: J’ai trouvé mon GOTY https://grettogeek.com/test-god-of-war-ragnarok-ps4/ https://grettogeek.com/test-god-of-war-ragnarok-ps4/#respond Sun, 27 Nov 2022 10:29:41 +0000 https://grettogeek.com/?p=21018 Découvrez mon avis sur la version PS4 de God of War Ragnarok En 2018, Sony et Santa Monica nous proposait un nouvel épisode de God of War qui changeait la formule en profondeur. J’ai testé le jeu à l’époque et j’ai bien aimé, même si j’ai quand même été frustré sur quelques points. J’attendais donc God of War Ragnarok, mais avec une certaine retenue. Bref, vous avez de toute façon lu le titre de ce test. Oui, God of War […]

L’article TEST God of War Ragnarok: J’ai trouvé mon GOTY est apparu en premier sur GrettoGeek.

]]>
Découvrez mon avis sur la version PS4 de God of War Ragnarok

En 2018, Sony et Santa Monica nous proposait un nouvel épisode de God of War qui changeait la formule en profondeur. J’ai testé le jeu à l’époque et j’ai bien aimé, même si j’ai quand même été frustré sur quelques points. J’attendais donc God of War Ragnarok, mais avec une certaine retenue. Bref, vous avez de toute façon lu le titre de ce test. Oui, God of War Ragnarok est un grand jeu et c’est le moment de voir pourquoi.

Ce nouvel épisode reprend à la suite du précédent et il faut comprendre que ces deux titres forment un arc complet qui met en avant le voyage de Kratos et Atreus. Si Kratos est fidèle à lui-même, c’est surtout Atreus qui est mis en avant dans ce titre. En effet, la fin du précédent titre laisse planer une prophétie qui doit amener le Ragnarok. Atreus ou Loki va prendre son destin en mains et partir dans une aventure qui le fera évoluer. Bien évidemment, son voyage l’amènera à rencontrer divers personnages et son innocence sera mise à l’épreuve. 

Le voyage d’un père et d’un fils

Atreus est un personnage jouable et ça c’est une sacré nouveauté. Son gameplay n’est pas au même niveau que celui de Kratos qui reste le personnage central du jeu, mais ces passages où l’on contrôle Atreus font systématiquement avancer l’histoire. Il est parfois accompagné de personnages comme Freya et de nouveau dont je tairais les noms. Pour autant, je trouve que la dernière partie du jeu n’est pas aussi soignée que le début du jeu en termes de mise en scène. Il y a pas mal de scènes que je trouve rushé. J’ai aussi été surpris par l’introduction du combat final que le trouve au mieux douteux. En tout cas, au global, l’aventure que propose ce titre en termes de rythme est supérieure au précédent titre. Il y a des moments de mise en scène que je trouve totalement incroyable et notamment le tout premier combat du jeu qui fait écho à celui de Kratos contre Baldur dans le God of War de 2018. Bien évidemment, Kratos et Atreus ne seront pas seul dans leur aventure. Si bien évidemment, on retrouve Sindri, Brok ou encore Freya, de nouveaux personnages font leur apparition comme Odin, Thor, Angrboda et j’en passe. Dans un certains sens, on pouvait redouter que cet épisode ne soit qu’une simple suite sans réelle valeur ajoutée, mais à mon sens ce n’est pas le cas.

Pour ce qui est du gameplay, on est sur une suite directe qui apporte de la variété grâce à Atreus et Freya qui apporte pas mal de chose et aussi l’arsenal d’armes de Kratos qui s’étoffe. Toute la personnalisation et gestion de build permet de trouver plusieurs manière différente de jouer. Je trouve par contre qu’il y a une différence assez flagrante avec la gestion du bouclier qui est différente et que l’on va moins utiliser de manière plus ponctuelle. Je trouve aussi que le découpage du jeu est très cohérent. On peut arriver à la fin du jeu en passant à côté de pas mal de choses. Le jeu est fait de telle sorte que la fin de l’arc principal ouvre aussi matière à compléter divers objectifs comme aller affronter divers ennemis, compléter les quêtes secondaires.

god of war ragnarok- - kratos et Freya

Un gameplay qui s’étoffe

Pour ce qui est de la technique, il faut bien distinguer la version PS4 de la version PS5. J’ai fait la totalité de l’aventure sur PS4 et ayant récupérer une PS5 récemment, je peux dire qu’il y a logiquement un monde entre ces deux versions. Bien entendu, ces versions sont identiques en termes de gameplay et de contenu. Mais clairement, la version PS4 propose des temps de chargements bien plus long que sur PS5, un framerate bien moins élevée et une résolution moindre. Pour autant, je n’ai pas de bugs à déplorer et le titre joui d’une réalisation qui fait clairement partie de ce que nous somme en droit d’attendre d’un jeu AAA en 2022.

god of war ragnarok- - kratos

Le mot de la fin sur God of War Ragnarok

Clairement, l’écriture de ce test fut bien difficile. Il est assez compliqué de parler d’un jeu sans trop en dire, car le but c’est quand même que vous découvriez le jeu par vous même. Qui plus est, ce God of War Ragnarok est dans la ligne direct du précédent, même s’il apporte pas mal de choses différentes. En ce qui me concerne, je le trouve largement supérieur au précédent qui m’avait frustré sur pas mal de points. Finalement, le seul élément qui me frustre sur ce jeu, c’est la gestion du scénario . Tout ce qui concerne Kratos et Atreus a eu un soin particulier, ce qui n’est pas le cas des arcs des autres personnages comme le principal antagoniste Odin. Pour autant, j’ai vraiment adoré mon expérience sur le jeu.

Positifs
Une aventure grandiose
Des moments de mise en scène complétement fous
Un système de combat toujours aussi efficace
On peut jouer avec Atreus
Artistiquement au top (direction artistique et bande son)
Belle durée de vie (entre 25 et 30h sans le end-game)
Négatifs
La gestion du scénario surtout pour la fin de l'arc principal
Temps de chargements longs sur PS4
9
GOTY
Boutique

L’article TEST God of War Ragnarok: J’ai trouvé mon GOTY est apparu en premier sur GrettoGeek.

]]>
https://grettogeek.com/test-god-of-war-ragnarok-ps4/feed/ 0
The Game Awards 2022 : Place aux votes https://grettogeek.com/the-game-awards-2022-vote/ https://grettogeek.com/the-game-awards-2022-vote/#respond Sat, 19 Nov 2022 10:20:20 +0000 https://grettogeek.com/?p=21008 Il est temps de voter pour la cérémonie The Game Awards 2022 et par la même occasion, je vous livre ma sélection. Comme tous les ans, The Game Awards récompense une sélection de jeux et autres. Cette année se sont 31 catégories dont la fameuse « jeu de l’année » qui seront mises à l’honneur. Bien évidemment la cérémonie ne serait pas ce qu’elle est sans les fameux « World Première ». Pour rappel, la cérémonie aura lieu dans la nuit du 8 au […]

L’article The Game Awards 2022 : Place aux votes est apparu en premier sur GrettoGeek.

]]>
Il est temps de voter pour la cérémonie The Game Awards 2022 et par la même occasion, je vous livre ma sélection.

Comme tous les ans, The Game Awards récompense une sélection de jeux et autres. Cette année se sont 31 catégories dont la fameuse « jeu de l’année » qui seront mises à l’honneur. Bien évidemment la cérémonie ne serait pas ce qu’elle est sans les fameux « World Première ». Pour rappel, la cérémonie aura lieu dans la nuit du 8 au 9 décembre prochain.

Les votes sont ouverts. En effet, vous pouvez désormais voter sur le site officiel pour vos favoris parmi les 31 catégories disponibles. Je serais probablement en LIVE pour la cérémonie, n’hésitez pas à venir me faire un petit coucou.

Et les nominés sont…

Jeux de l’année :

  • A Plague Tale : Requiem
  • Elden Ring
  • God of War Ragnarök
  • Horizon Forbidden West
  • Stray
  • Xenoblade Chronicles 3

Meilleure réalisation :

  • Elden Ring
  • God of War Ragnarök
  • Horizon Forbidden West
  • Immortality
  • Stray

Meilleure narration

  • A Plague Tale : Requiem
  • Elden Ring
  • God of War Ragnarök
  • Horizon Forbidden West
  • Immortality

Meilleure direction artistique

  • Elden Ring
  • God of War Ragnarök
  • Horizon Forbidden West
  • Scorn
  • Stray

Meilleure bande originale 

  • A Plague Tale : Requiem
  • Elden Ring
  • God of War Ragnarök
  • Metal : Hellsinger
  • Xenoblade Chronicles 3

Meilleur design audio

  • Call of Duty : Modern Warfare II
  • Elden Ring
  • God of War Ragnarök
  • Gran Turismo 7
  • Horizon Forbidden West

Meilleure performance

  • Ashly Burch (Horizon Forbidden West)
  • Charlotte McBurney (A Plague Tale : Requiem)
  • Christopher Judge (God of War Ragnarök)
  • Manon Gage (Immortality)
  • Sunny Suljic (God of War Ragnarök)

Jeu le plus impactant

  • A Memoir Blue
  • As Dusk Falls
  • Citizen Sleeper
  • Endling : Extinction is Forever
  • Hindsight
  • I Was a Teenage Exocolonist

Meilleur jeu en constante évolution

  • Apex Legends
  • Destiny 2
  • Final Fantasy XIV
  • Fortnite
  • Genshin Impact

Meilleur jeu indépendant

  • Cult of the Lamb
  • Neon White
  • Sifu
  • Stray
  • Tunic

Meilleur jeu mobile

  • Apex Legends Mobile
  • Diablo Immortal
  • Genshin Impact
  • Marvel Snap
  • Tower of Fantasy

Meilleur support communautaire

  • Apex Legends
  • Destiny 2
  • Final Fantasy XIV
  • Fortnite
  • No Man’s Sky

Innovation dans l’accessibilité

  • As Dusk Falls
  • God of War Ragnarök
  • Return to Monkey Island
  • The Last of Us Remake
  • The Quarry

Meilleur jeu en VR/AR :

  • After the Fall
  • Among Us VR
  • Bonelab
  • Moss : Book II
  • Red Matter 2

Meilleur jeu d’action

Meilleur jeu d’action et d’aventure

  • A Plague Tale : Requiem
  • God of War Ragnarök
  • Horizon Forbidden West
  • Stray
  • Tunic

Meilleur jeu de rôle

  • Elden Ring
  • Live A Live
  • Pokémon Legends : Arceus
  • Triangle Strategy
  • Xenoblade Chronicles 3

Meilleur jeu de combat

  • DNF Duel
  • JoJo’s Bizarre Adventure : All Star Battle R
  • The King of Fighters XV
  • MultiVersus
  • Sifu

Meilleur jeu familial

  • Kirby and the Forgotten Land
  • LEGO Star Wars : The Skywalker Saga
  • Mario + Rabbids Sparks of Hope
  • Nintendo Switch Sports
  • Splatoon 3

Meilleur jeu de simulation/stratégie

  • Dune : Spice Wars
  • Mario + Rabbids Sparks of Hope
  • Total War : Warhammer III
  • Two Point Campus
  • Victoria 3

Meilleur jeu de sport/course

Meilleur jeu multijoueur

  • Call of Duty : Modern Warfare II
  • MultiVersus
  • Overwatch 2
  • Splatoon 3
  • Teenage Mutant Ninja Turtles : Shredder’s Revenge

Créateur de contenu de l’année

  • Karl Jacobs
  • Ludwig
  • Nibellion
  • Nobru
  • QTCinderella

Meilleur premier jeu indépendant 

  • Neon White
  • Norco
  • Stray
  • Tunic
  • Vampire Survivors

Meilleure adaptation

  • Arcane : League of Legends
  • Cyberpunk : Edgerunners
  • The Cuphead Show!
  • Sonic the Hedgehog 2
  • Uncharted

Jeu le plus attendu

  • Final Fantasy XVI
  • Hogwarts Legacy
  • Resident Evil 4 Remake
  • Starfield
  • The Legend of Zelda : Tears of the Kingdom

Meilleur jeu eSport

  • Counter-Strike : Global Offensive
  • DOTA 2
  • League of Legends
  • Rocket League
  • Valorant

Meilleur joueur professionnel eSport

  • Jeong “Chovy” Ji-hoon (Gen.G, League of Legends)
  • Lee “Faker” Sang-hyeok (T1, League of Legends)
  • Finn “karrigan” Andersen ( (FaZe Clan, Counter-Strike : Global Offensive)
  • Oleksandr “s1mple” Kostyliev (Natus Vincere, Counter-Strike : Global Offensive)
  • Jacob “Yay” Whiteaker (Cloud9, Valorant)

Meilleure équipe eSport

  • DarkZero Esports (Apex Legends)
  • FaZe Clan (Counter-Strike : Global Offensive)
  • Gen.G (League of Legends)
  • LA Thieves (Call of Duty)
  • LOUD (Valorant)

Meilleur coach eSport

  • Andrii “B1ad3” Horodenskyi (Natus Vincere, Counter-Strike : Global Offensive)
  • Matheus “bzkA” Tarasconi (LOUD, Valorant)
  • Erik “d00mbr0s” Sandgren (FPX, Valorant)
  • Robert “RobbaN” Dahlström (FaZe Clan, Counter-Strike : Global Offensive)
  • Go “Score” Dong-bin (Gen.G, League of Legends)

Meilleur évènement eSport

  • EVO 2022
  • League of Legends World Championship 2022
  • PGL Major Antwerp 2022
  • The 2022 Mid-Season Invitational
  • Valorant Champions 2022

L’article The Game Awards 2022 : Place aux votes est apparu en premier sur GrettoGeek.

]]>
https://grettogeek.com/the-game-awards-2022-vote/feed/ 0
TEST The Chant: Un premier jeu qui fini dans les tribunes https://grettogeek.com/test-the-chant-un-premier-jeu-qui-fini-dans-les-tribunes/ https://grettogeek.com/test-the-chant-un-premier-jeu-qui-fini-dans-les-tribunes/#respond Thu, 17 Nov 2022 18:55:11 +0000 https://grettogeek.com/?p=20983 Découvrez mon avis sur la version PC de The Chant, le tout premier jeu du studio Brass Token Annoncé il y a quelques mois, The Chant est un titre qui avait su attirer mon attention et je dois avouer que jusqu’à sa sortie je ne savais pas vraiment dans quoi je mettais les pieds. Est-ce de l’horreur, de la survie, un trip psychologique à la Hellblade… J’ai envie de dire que la réponse se situe un peu entre tous ces […]

L’article TEST The Chant: Un premier jeu qui fini dans les tribunes est apparu en premier sur GrettoGeek.

]]>
Découvrez mon avis sur la version PC de The Chant, le tout premier jeu du studio Brass Token

Annoncé il y a quelques mois, The Chant est un titre qui avait su attirer mon attention et je dois avouer que jusqu’à sa sortie je ne savais pas vraiment dans quoi je mettais les pieds. Est-ce de l’horreur, de la survie, un trip psychologique à la Hellblade… J’ai envie de dire que la réponse se situe un peu entre tous ces genres.

L’action se déroule sur une île à l’abri des regards où la jeune Jessica se rend dans le but de se reposer et d’essayer de se remettre d’un traumatisme survenu il y a bien longtemps. Jessica va y retrouver un et un groupe qui s’apparente à un culte ou secte. Bref, ça sent pas bon et pour le coup, quand la première session de notre groupe prend une tournure surnaturel et que l’ami de Jessica disparaît, l’aventure commence alors…

C’est d’ailleurs à ce moment que le château de carte scénaristique du jeu commence déjà à s’écrouler. La première heure de jeu est vraiment sympa, on y découvre les personnages, quelques éléments du passé de Jessica sont aussi mentionnés. Bref, on a déjà vu des jeux bien écrits avec moins de matière. La suite en revanche est moins glorieuse. En effet,il s’agit du scénario, de son écriture des dialogues et même des personnages. Le tout passe à côté du sujet. Il faut dire que le titre ne raconte pas grand chose, j’ai eu comme cette impression de regarder une publicité en attendant que l’action démarre un peu comme au cinéma. Le titre ne fait absolument aucun effort pour impliquer le joueur dans le jeu alors même qu’il propose une dimension psychologique à la Hellblade et malheureusement sur tous ces points The Chant est très mauvais.

Ce qui est d’autant plus dommage c’est que le titre propose plusieurs fins qui sont influencées par les choix de dialogues faits par les joueurs. Mais comme cité plus haut, le titre ne donne pas vraiment envie d’en savoir plus et je doute que vous essayiez de voir toutes les fins. En tout cas, je n’en ai pas envie.

Un gameplay en dent de scie

Pour ce qui est du gameplay et du game-design, nous sommes dans un jeu d’action aventure qui propose des phases d’exploration avec des énigmes et des combats. Le titre opte pour une approche classique avec une aventure cloisonnée qui permet un rythme rythmé sans jamais perdre le joueur sur ce qu’il doit faire.

Bon, s’il y a bien un élément du jeu qui ne m’a pas plus du tout, c’est le système de combats. De base, les ennemis ne sont pas vraiment très puissants. Chose intéressante tout de même, les ennemis ont tous une faiblesse à exploiter pour pouvoir les tuer. Durant l’aventure, il y aura de multiples façons d’appréhender les combats grâce à l’obtention de nouveaux pouvoirs, mais aussi de nouveaux ennemis.

L’évolution du personnage passe par un arbre de talent qui permettra d’améliorer et la vie ou l’endurance du personnage en passant par la santé mentale. Et oui, certaines situations vous feront perdre de la santé mentale, une fois celle -ci épuisée, c’est la crise de panique qui apparaît et là, ca devient impossible de combattre. Il va alors falloir restaurer sa santé en prenant la suite dans un premier temps et en méditant. Globalement, cette mécanique de jeu est intéressante, mais la difficulté du jeu étant assez basse et bien, on ne va pas forcément y être soumis et c’est bien dommage.

Par son gameplay, The Chant ne donne pas vraiment satisfaction. En revanche, en ce qui concerne sa partie artistique arrive à rehausser le niveau et surtout sur sa bande son que je trouve vraiment réussi et qui arrive à apporter à l’ambiance ce que le scénario et l’action n’arrivent jamais à mettre en place.

the chant

Le mot de la fin sur The Chant

The Chant est un titre qui m’a clairement laissée sur ma fin. C’est un titre qui manque clairement de qualité. On sent la volonté de faire les choses correctement. Mais à l’instar de Dontnod avec Remember Me avant Life is Strange, le premier jeu de Brass Token n’est pas à la hauteur. Pour autant, l’essai est prometteur sur pas mal de points. Pour le coup, je ne garderais pas un super souvenir The Chant, mais je m’intéresserais au prochain jeu du studio Brass Token.

TEST The Chant: Un premier jeu qui fini dans les tribunes
Positifs
La partie artistuque plutôt réussie
Une bande son de qualité
Négatifs
Un scénario, une écriture et des dialogues à côté de la plaque
Des animations d'un autre temps
Un gameplay peu maitrisé et qui manque d'équilibre
4

L’article TEST The Chant: Un premier jeu qui fini dans les tribunes est apparu en premier sur GrettoGeek.

]]>
https://grettogeek.com/test-the-chant-un-premier-jeu-qui-fini-dans-les-tribunes/feed/ 0
AVIS GoXLR Mini : Un bon début pour le streaming ? https://grettogeek.com/avis-goxlr-mini-un-bon-debut-pour-le-streaming/ https://grettogeek.com/avis-goxlr-mini-un-bon-debut-pour-le-streaming/#respond Sat, 12 Nov 2022 18:18:45 +0000 https://grettogeek.com/?p=20140 Découvrez mon avis sur la GoXLR mini de TC Helicon, un outil pour accompagner vos micro XLR Il y a quelques mois maintenant, je vous présentais le micro XLR Shure Mv7 que je venais de me procurer en remplacement de mon Blue Yeti. Chose à savoir un micro XLR a besoin d’une alimentation externe pour fonctionner contrairement à un micro USB que le branche simplement en USB pour qu’il fonctionne. Il existe tout un tas de solutions et de matériel […]

L’article AVIS GoXLR Mini : Un bon début pour le streaming ? est apparu en premier sur GrettoGeek.

]]>
Découvrez mon avis sur la GoXLR mini de TC Helicon, un outil pour accompagner vos micro XLR

Il y a quelques mois maintenant, je vous présentais le micro XLR Shure Mv7 que je venais de me procurer en remplacement de mon Blue Yeti. Chose à savoir un micro XLR a besoin d’une alimentation externe pour fonctionner contrairement à un micro USB que le branche simplement en USB pour qu’il fonctionne. Il existe tout un tas de solutions et de matériel pour utiliser un micro XLR. Cependant en tant que novice dans le son et surtout par rapport à mon besoin, j’avais besoin d’une solution simple et relativement peu onéreuse. Mon choix s’est porté sur la GoXLR mini, car elle coche toutes les cases de mon “cahier des charges ».

Oui, mais la GoXLR mini, c’est quoi ?

TC Helicon est la marque qui produit les GoXLR et oui au pluriel, car la marque propose tout simplement la GoXLR et la GoXLR mini. Il s’agit d’interfaces de gestion audio compatibles avec Windows. Il est possible de gérer les différentes pistes audio d’un PC (en plus de la gestion de sorties et d’entrées audio externes), d’alimenter et de gérer un micro XLR… Pour faire, ce sont des solutions très pratiques pour les créateurs de contenu officiant sur Twitch par exemple. Bref, les GoXLR doivent être associées à un PC et un micro XLR.

En plus de sa fonction principale, une application à installer sur un PC Windows permet un réglage assez poussé. Cette dernière, permet déjà de régler toute la partie RGB des GO XLR. On va pouvoir régler le micro (Noise Gate, égaliseur, compresseur). Chose intéressante que je n’avais pas comprise avant d’acheter une GOXLR Mini. L’application GoXLR App crée des pistes audio virtuelles tel Voicemeeter. Ce qui permet de séparer les pistes audios en fonction de nos besoins: Spotify sur la piste music, Discord sur la piste Chat. bref, vous faites ce que vous voulez. Et forcément, le réglage du son se fait à l’aide des faders (boutons physique) des GoXLR. Vous n’avez plus besoin de faire des retours Windows en plein live, car le son de votre jeu est trop fort, il suffit de l’ajuster en temps réel. La GoXLR App permet aussi de rediriger les pistes audios. Je m’explique, vous streamer sur Twitch ou Youtube et vous écoutez de la musique non-libre de droit. Bref, vous vous exposez à des sanctions qui peuvent vous valoir la fermeture de votre chaîne. Via la GoXLR App, vous pouvez décider qu’une piste audio ne soit pas disponible sur votre stream par exemple. Cela veut dire que vous pouvez écouter votre musique sans que vos viewers ne l’entende. Ce n’est qu’un exemple, vous pouvez aussi faire cela pour les membres de votre channel Discord par exemple.

Et alors à l’utilisation, satisfait ou remboursé ?

Pour mon utilisation, j’en suis satisfait. Je dois avouer que le premier paramètrage est compliqué pour le novice que je suis. Mais je dois avouer que la communauté présente sur le Discord officiel (en anglais) est plutôt réactive et encline à aider. Il faut savoir que lors du premier branchement, mon micro n’était pas reconnu par la GoXLR app. J’ai trouvé la solution sur le discord officiel.

Pour avoir des paramètres optimaux sur la GoXLR app et la gestion des pistes audio en plus de réglage sur OBS. Il m’a fallu quelques mois pour trouver quelque chose qui m’allait à 100%. Clairement, il ne faut pas avoir peur d’expérimenter pour comprendre cette application qui n’explique pas vraiment comment elle fonctionne.

JohnKnightRider https://www.youtube.com/c/JohnKnightRider

La GoXLKR Mini est clairement devenue un accessoire indispensable. Elle me sert à gérer le son de mon setup même quand je ne suis pas en stream. Je peux gérer le son de ma console lorsque je la branche au PC (via ma carte d’acquisition). C’est clairement devenu un outil très pratique au quotidien dont j’aurai du mal à me passer.

L’article AVIS GoXLR Mini : Un bon début pour le streaming ? est apparu en premier sur GrettoGeek.

]]>
https://grettogeek.com/avis-goxlr-mini-un-bon-debut-pour-le-streaming/feed/ 0
TEST Gotham Knights!: La déception est réelle https://grettogeek.com/test-gotham-knights-la-deception-est-reelle/ https://grettogeek.com/test-gotham-knights-la-deception-est-reelle/#respond Fri, 11 Nov 2022 15:30:24 +0000 https://grettogeek.com/?p=20934 Découvrez mon avis sur la version PC de Gotham Knights Sept ans après Arkham Knight, la licence Batman accueille un nouveau titre qui change un peu d’orientation: Gotham Knights. Exit Batman qui est décidé, l’action nous propose d’incarner Batgirl, Nightwing, Robin et Red Hood dans un titre qui propose pour la première fois de la coopération. Oui, le jeu démarre avec une scène qui introduit la mort de Batman et ce n’est pas un spoil puisque la communication du jeu […]

L’article TEST Gotham Knights!: La déception est réelle est apparu en premier sur GrettoGeek.

]]>
Découvrez mon avis sur la version PC de Gotham Knights

Sept ans après Arkham Knight, la licence Batman accueille un nouveau titre qui change un peu d’orientation: Gotham Knights. Exit Batman qui est décidé, l’action nous propose d’incarner Batgirl, Nightwing, Robin et Red Hood dans un titre qui propose pour la première fois de la coopération.

Oui, le jeu démarre avec une scène qui introduit la mort de Batman et ce n’est pas un spoil puisque la communication du jeu tournait largement autour de cet événement. Bref, l’intrigue tourne autour de l’arc de La Cour des Hiboux (avec quelques à côtés sur des personnages comme Harley Quinn ou encore Mr Freeze). Si le scénario de base est plutôt sympathique en ré-écrivant les événements du comics, la mise en scène et l’écriture générale des dialogues laissent clairement à désirer. C’est dommage, car l’aventure propose des moments sympas qui se trouvent gâchés par des dialogues à côté de la plaque et une écriture plus que discutable. En ce qui me concerne, j’ai fait toute l’aventure avec Red Hood et l’aventure propose quelques cut-scenes qui reviennent sur l’histoire du personnage (j’imagine que c’est le cas peu importe le personnage choisi).

Batman est mort, vive Batman

Si Gotham Knights propose un monde ouvert, je me demande à quoi il sert tant il est restreint. Qui plus est, hormis la trame principale et les trames secondaires scénarisées, il n’y a que des quêtes de type fedex ou des collectibles à récupérer. Cependant étant donné la taille de la carte, les déplacements se font relativement rapidement grâce au point de téléportation (qui sont d’ailleurs à débloquer), l’utilisation du grappin, la moto (qui est horrible et le saut mystique. Cela met en exergue tous les éléments de game-design qui font état d’un jeu qui coche des cases dans un cahier des charges lambda sans essayer d’apporter une quelconque idée originale. C’est clairement mon ressenti général où l’on sent que le titre reprend certaines choses que l’on retrouve dans les précédents titres de l’arc Arkham. Ce qui me choque clairement, c’est l’ajout d’un système de levelling comme ce qui a été fait sur Far Cry avec Far Cry new Dawn et Far Cry 6 ou encore Wolfenstein Youngblood.

Pour autant, le système de levelling n’est pas si mal implémenté en jeu. La montée en niveau permet de remporter des points de compétences à investir sur un arbre de talent. Il y a aussi un aspect artisanal où l’on va pouvoir créer sa propre armure et notre arsenal d’armes. Il y a la gestion des skins des héros et ça c’est très cool (big up aux skins ergots et shinobi de Red Hood). On va même pouvoir optimiser son équipement avec des mods.

gotham knights screenshots

Un jeu qui n’a pas grand chose pour lui

Si les épisodes de la série Arkham ont su plaire aux joueurs, c’est car ce sont d’excellents titres qui proposent notamment un système de combat basé sur le free flow (système repris dans les Middle Earth). Autant vous dire que dans Gotham Knights, le système de combat n’est qu’une coquille vide. Cela passe par les possibilité de combos, l’IA des ennemis, les transitions entre les animations, la caméra trop proche (et qui se perd dans les couloirs), l’absence de physique (alors que le personnage possède une inertie propre toute en ayant la sensation qu’il ne pèse rien, c’est très bizarre et surtout pas du tout agréable). C’est d’ailleurs ce système de combat qui vous fera fuir ce jeu si vous avez déjà joué aux précédents titres.

Bon la technique, on va parler de ce qui fait mal sur ce titre et , je ne vais pas mâcher mes mots. C’est clairement nul à chier. Nous avons droit à un jeu qui n’est pas optimisé avec un framerate douteux surtout dans le monde ouvert, des crashs intempestifs, des freeze aléatoires, des artefacts visuels. Qui plus est, de manière générale, la qualité des animations et même le rendu visuelle du jeu n’est pas digne de ce que les joueurs sont en droit d’attendre en 2022.

gotham knights screenshots

Le mot de la fin sur Gotham Knights

C’est très compliqué pour moi de vous recommander ce titre qui a quelques qualités, mais surtout de gros défauts. Nous avons un jeu qui n’est là que pour se vendre sur la licence Batman. Clairement, nous avons un titre assez pauvre qui n’a pas grande chose pour lui et c’est d’ailleurs ça, son plus grand problème.

TEST Gotham Knights!: La déception est réelle
Positifs
Le système de levelling n'est pas trop mal
L'intrigue centrée sur la cour des hiboux
Négatifs
Une technique catastrophique
Le système de combat sans physique et des animations claquées au sol
L'héritage des la série Arkham est passée aux oubliettes
Le monde ouvert inutile
La moto, quelle catastrophe !!
Des dialogues et une écriture qui passe à côté du sujet
4

L’article TEST Gotham Knights!: La déception est réelle est apparu en premier sur GrettoGeek.

]]>
https://grettogeek.com/test-gotham-knights-la-deception-est-reelle/feed/ 0
PSVR 2: Playstation révèle la date de sortie avec un max d’infos https://grettogeek.com/psvr-2-playstation-date-sortie/ https://grettogeek.com/psvr-2-playstation-date-sortie/#respond Thu, 03 Nov 2022 10:13:43 +0000 https://grettogeek.com/?p=20920 Le PSVR 2 se trouve une date de sortie. Ses specs définitives sont tombés avec une liste de jeu à faire dessus. Pour beaucoup la VR, ça reste un gadget et pourtant, cette façon de jouer à créer des émules et c’est aussi avec l’arrivée de Sony sur ce marché avec le PSVR de première génération qui a largement aidé au déploiement de cette technologie. Alors que le PSVR 2 a déjà été annoncé il y a un petit moment, […]

L’article PSVR 2: Playstation révèle la date de sortie avec un max d’infos est apparu en premier sur GrettoGeek.

]]>
Le PSVR 2 se trouve une date de sortie. Ses specs définitives sont tombés avec une liste de jeu à faire dessus.

Pour beaucoup la VR, ça reste un gadget et pourtant, cette façon de jouer à créer des émules et c’est aussi avec l’arrivée de Sony sur ce marché avec le PSVR de première génération qui a largement aidé au déploiement de cette technologie.

Alors que le PSVR 2 a déjà été annoncé il y a un petit moment, Sony en profite pour tout lâcher ou presque sur son nouveau casque de réalité virtuelle. Tout d’abord ce PSVR 2 sera disponible à partir du 2 février prochain. Il faudra débourser 599,99€ pour se le procurer. Sachez que le PSVR 2 est accompagné de manettes Playstation VR2 Sense et d’écouteurs stéréo. Un pack comprenant le PSVR 2 avec Horizon Call of the Mountain sera aussi disponible pour le même prix. Une station de recharge pour les manettes sera aussi disponible pour 49,99€. Pour les précommandes, si cela commence dès le 15 novembre prochain sur le site site officiel, on peut s’y inscrire afin d’être parmi les premiers acheteurs. Et si vous demandez à quoi vous pourrez jouer sur ce nouveau casque de réalité virtuelle, Sony révèle aussi une liste d’une dizaine de titres qui seront disponibles sur son site.

PSVR 2

Spécifications du Playstation VR2

Technologie d’affichage​OLED
Résolution d’écran​2000 x 2040 par œil
Taux de rafraîchissement de l’écran​90 Hz, 120 Hz
Écart des lentilles​Ajustable
Champ de vision​Environ 110 degrés
Capteurs​・Capteur de mouvements : système de détection de mouvements Sixaxis (gyroscope trois axes, accéléromètre trois axes)​
・Accessoire de détection : capteur de proximité infrarouge
Caméras​・4 caméras pour le suivi du casque et de la manette​
・Caméra infrarouge pour le suivi du mouvement des yeux œil par œil
Retour​Vibration intégrée au casque
Communication avec la PS5USB Type-C®
Audio​・Entrée : microphone intégré​
・Sortie : sortie écouteurs stéréo

Spécifications de la manette PlayStation VR2 Sense

Touches​[À droite] Touche PS, touche d’options, touches d’action (Rond / Croix), touche R1, touche R2, joystick droit/touche R3 [À gauche] Touche PS, touche de création, touches d’action (Triangle / Carré), touche L1, touche L2, joystick gauche/touche L3
Détection / suiviCapteur de mouvements : système de détection de mouvements Sixaxis (gyroscope trois axes, accéléromètre trois axes)
Capteur capacitif : détection du contact des doigts LED infrarouge : suivi de position
Retour ​Effet gâchette (sur les touches R2/L2), retour haptique (un actionneur par unité)
PortPort USB Type-C®
Communication​Bluetooth® 5.1​
Batterie​Type : batterie rechargeable aux ions de lithium intégrée

L’article PSVR 2: Playstation révèle la date de sortie avec un max d’infos est apparu en premier sur GrettoGeek.

]]>
https://grettogeek.com/psvr-2-playstation-date-sortie/feed/ 0
TEST Neo The World Ends With You: Shibuya comme vous ne l’avez jamais vu https://grettogeek.com/test-neo-the-world-ends-with-you-pc/ https://grettogeek.com/test-neo-the-world-ends-with-you-pc/#respond Tue, 01 Nov 2022 15:47:45 +0000 https://grettogeek.com/?p=20895 Découvrez mon avis sur la version PC de Neo The World Ends with You Neo The World Ends With You arrive enfin sur PC où plutôt sur Steam. Après être sortit l’année dernière sur Switch, PS4 et sur le store PC de Microsoft, le titre arrive sur Steam. C’est plutôt une bonne nouvelle puisque j’avais plutôt apprécié le premier épisode qui était sorti sur Nintendo DS (c’était une autre époque). Le titre que nous devons au papa de Kingdom Hearts, […]

L’article TEST Neo The World Ends With You: Shibuya comme vous ne l’avez jamais vu est apparu en premier sur GrettoGeek.

]]>
Découvrez mon avis sur la version PC de Neo The World Ends with You

Neo The World Ends With You arrive enfin sur PC où plutôt sur Steam. Après être sortit l’année dernière sur Switch, PS4 et sur le store PC de Microsoft, le titre arrive sur Steam. C’est plutôt une bonne nouvelle puisque j’avais plutôt apprécié le premier épisode qui était sorti sur Nintendo DS (c’était une autre époque).

Le titre que nous devons au papa de Kingdom Hearts, Tetsuya Nomura, propose une direction artistique de haute volée qui mélange cell-shading dans une ambiance Tokyo urbaine sous une sauce cartoonesque, et ça marche de manière immédiate. Au passage, avant de vous lancer dans l’aventure, je vous conseille la série animée qui retrace les événements du premier jeu. La série qui comporte douze épisodes est disponible sur Crunchyroll. En plus de son ambiance et de sa direction artistique, Neo The World Ends With You excelle aussi sur le chara-design des personnages.

Une ambiance (direction artistique, bande son et chara-design) de fou furieu

L’action se déroule dans un Tokyo revisitée et plus précisément le quartier de Shibuya dans une sorte de jeu de la mort. Les « joueurs » se retrouvent dans un Tokyo alternatif, forment des équipes et doivent remporter des jeux avec pour but d’amasser un maximum de points. A la fin, l’équipe ayant le plus de points peut demander ce qu’elle souhaite. 

Au début du jeu, on incarne le jeu Nagi et son ami Fret qui vont monter leur propre équipe, ils seront vite rejoints par Nagi et Minamoto. Histoire de pimenter les choses, nos personnages possèdent tous des capacités spéciales qui vont remonter le temps à plonger dans l’esprit des gens. Ces capacités sont d’ailleurs importantes pour la progression du jeu. Autant vous prévenir tout de suite, Neo The World Ends With You est un titre assez long qui est aussi très bavard. Pour autant, je commence un peu à saturer des JRPG très bavards et sur ce titre, ça passe plutôt bien. Il faut dire que l’ambiance contemporaine du jeu tranche avec les JRPG aux ambiances médiévales/fantasy. Comptez d’ailleurs plusieurs dizaines d’heures pour boucler l’aventure (cf. HowLongToBeat).

Là où le jeu tire le plus son épingle du jeu, c’est clairement sur son système de combat. En effet, il est question d’affronter divers ennemis dans des arènes fermées. En gros, chaque personnage est équipé d’un badge qui lui permet d’utiliser une capacité, cela peut-être une attaque comme une compétence de soin par exemple. Ainsi, il va falloir jongler pour utiliser la compétence de chaque personnage en les faisant varier puisque chaque utilisation fera descendre une jauge qui une fois à zéro demandera un temps de recharge. En combat, il est surtout question d’attaquer un ennemi pour lui faire baisser sa garde, ce qui a pour conséquence de lui infliger un stun et de profiter de ce laps de temps pour lui infliger une attaque qui fera alors monter une jauge de « Super ». Une fois cette jauge de « Super » à 100% il sera possible de lancer une attaque dévastatrice.

neo the world ends with you screenshot

Un gampelay inbterssant, mais qui manque de profondeur

Au delà de cela, la progression par un système de levelling classique, mais aussi par la gestion des badges. En, effet, chaque combat sera l’occasion de faire monter en niveau ces badges qui seront alors plus efficaces en combat et qui peuvent même évoluer. Là où les choses deviennent intéressantes, ce qui le titre propose un nombre de badges assez colossal ce qui permet de varier les badges en fonction des situations. Il y a aussi la gestion d’équipements qui influent sur les caractéristiques des personnages, mais cela reste classique.

Pour autant, tout n’est pas rose sur ce titre. Il faut dire que la redondance arrive finalement assez vite. La faute à certains combats qui s’étirent en longueur, mais c’est surtout la non profondeur du système de combat qui saute aux yeux. Il est aussi à noter que le titre fait tout ou presque pour faire durer l’aventure et en l’état un bon tier du jeu aurait pu être retiré sans pour autant en altérer la qualité.

neo the world ends with you screenshot

Le mot de la fin sur Neo The World Ends Wity You

Pour le coup, Neo The World Ends With You est un bon titre qui s’éloigne un peu du genre JRPG classique. Sa direction artistique, son chara-design et sa bande son excellent à un niveau que seul Persona 5 a atteint ces dernières années. Pour le reste, le titre est en retrait. Il est beaucoup trop long à mon sens et le système de combat manque largement de profondeur. 

TEST Neo The World Ends With You: Shibuya comme vous ne l’avez jamais vu
Positifs
La direction artistique et la bande son exceptionnelles
Un chara-design réussi
La gestion des badges durant l'aventure
Un système de combat étonnant
Négatifs
Un système de combat qui mlanque de profondeur
Beaucoup trop de diualogue
Durée de vie artificielle
7

L’article TEST Neo The World Ends With You: Shibuya comme vous ne l’avez jamais vu est apparu en premier sur GrettoGeek.

]]>
https://grettogeek.com/test-neo-the-world-ends-with-you-pc/feed/ 0
TEST The Diofield Chronicle: Mon coup de cœur de cette fin d’année ? https://grettogeek.com/test-the-diofield-chronicle-pc/ https://grettogeek.com/test-the-diofield-chronicle-pc/#respond Tue, 11 Oct 2022 17:01:22 +0000 https://grettogeek.com/?p=20808 Découvrez mon avis sur la version PC de The Diofield Chronicle, le dernier jeu de Lancarse pour le compte de Square Enix Square Enix à un gros programme de sortie pour cette fin d’année. En effet, entre Valkyrie Elysium, Star Ocean The Divine Force ou encore le remaster de Crisis Core Final Fantasy 7, il y a de quoi faire et même à côté de cela il y a d’autres titres comme Various Daylife et surtout The Diofield Chronicle, le […]

L’article TEST The Diofield Chronicle: Mon coup de cœur de cette fin d’année ? est apparu en premier sur GrettoGeek.

]]>
Découvrez mon avis sur la version PC de The Diofield Chronicle, le dernier jeu de Lancarse pour le compte de Square Enix

Square Enix à un gros programme de sortie pour cette fin d’année. En effet, entre Valkyrie Elysium, Star Ocean The Divine Force ou encore le remaster de Crisis Core Final Fantasy 7, il y a de quoi faire et même à côté de cela il y a d’autres titres comme Various Daylife et surtout The Diofield Chronicle, le jeu dont il est question aujourd’hui.

The Diofield Chronicle est un jeu développé chez Lancarse pour le compte de Square Enix. Je retiens surtout la série Etrian Odyssey chez eux. Nous avons donc droit à un titre à l’univers original qui nous propose de la stratégie en temps réel dans un univers qui mélange médiéval et fantasy. L’histoire prend place aux seins des Renards Bleus, une troupe de mercenaires qui sera prise dans une guerre qui oppose l’Empire, l’Alliance et le royaume d’Alletain, le pays d’où sont originaires nos héros. Il va être question d’amitié (parfois brisé), de trahison, de moments épiques et d’autres plus sombres.

Un univers médiéval et fantasy plutôt sympathique

Le jeu nous raconte l’histoire des membres des Renards Bleus avec une préférence pour quatre protagonistes sur les seize qui seront jouables durant l’aventure. Les missions de la trame principale se concentrent essentiellement sur ces quatre personnages tandis que les quête secondaires mettront en avant les autres personnages. En ce sens, il est bien difficile d’accorder le même niveau d’importance aux personnages, mais ce n’est pas vraiment le cas. Le but est que chacun ait son rôle, mais bien évidemment, tous n’ont pas le même niveau d’importance. Le jeu propose quand même de la mise en scène à base de cinématiques, de cut-scenes et autres dialogues qui viennent toujours épaissir l’aventure sans être trop bavards et ça, ça reste à mentionner pour un jeu japonais. Les personnages sont doublés en anglais et en japonais. Le tout est plutôt soigné tout comme la bande son qui est l’un des éléments du jeu parmi les plus réussis.

Niveau gameplay, The Diofield Chronicle propose des affrontements où l’on va pouvoir choisir quatre membres dans son escouade en plus de quatre remplaçants contre des d’ennemis sur une carte restreinte la plupart du temps. Chaque affrontement commence par une phase de préparation où le joueur va préparer les membres de son escouade avant de partir en combat. Le combat commence ainsi tout se passe en temps réel. De base, notre escouade et les ennemis s’attaquent lorsqu’ils sont à portée de tir ou de coup, cela démenti du type de classe (à distance ou au corps à corps). Chaque personnage va disposer d’un panel de compétences qui vont les placer comme un tank, un support ou un DPS.

Une boucle de gameplay efficace, mais que ne se renouvelle pas

En combat, il va surtout être question de placer ses unités et de lancer les compétences au bon moment selon la situation. Bien entendu, l’utilisation de compétences requiert des PE (ou point de mana).On va pouvoir utiliser des objets (à équiper pendant la phase de préparation) pour régénérer ses PE (tout comme la vie de nos personnages d’ailleurs). Il est aussi possible de régénérer ses PE, sa vie et ses points d’invocation (oui, le titre propose des invocations à la Final Fantasy) via des orbes que les ennemis tués laissent parfois tomber en mourant quand elles ne sont pas disposés directement sur la carte. Le système de combat est vraiment bon puisqu’il offre une belle part d’action dans un genre qui est plutôt lent. Ajoutez à cela que les cartes ne sont pas grandes, histoire de favoriser les affrontements et que la durée des missions est la plupart du temps inférieure à huit minutes donnent un bon rythme au jeu. Le problème dans tout ça, c’est le fait que le gameplay n’évolue absolument pas durant l’aventure. Qu’ils s’agissent des missions secondaires et principales, leur déroulement sera quasiment identique, il y a bien quelques missions qui apportent de la variété comme les missions d’escortes, mais il y en a bien trop peu. Qui plus est, le bestiaire est beaucoup trop peu varié pour apporter un sentiment de danger au joueur sur la durée de l’aventure.

Un équilibrage qui laisse à désirer

The Diofield Chronicle base sa progression comme s’il était un JRPG (ce qu’il est en vérité). Ici, chaque mission sera l’occasion de gagner de l’expérience qui permettra aux joueurs de gagner en niveau et donc des points à investir dans des arbres de compétences passives. Chaque personnage dispose de son propre arbre. La progression dans ses arbres est pondérée par l’avancée dans l’histoire (en gros. vous ne pourrez pas mettre de point sur un trait particulier sans avoir progressé assez dans l’histoire). Il y a aussi de la gestion d’équipement durant tout le long du jeu avec un système de rareté. Choisir le bon équipement en fonction des caractéristiques des personnages est important. Sachez d’ailleurs que les compétences des personnages leur sont fournies par l’arme qu’il sont équipés. Au-delà de la progression des personnages, il y a un aspect général à ne pas sous-estimer. En effet, le titre propose un arbre de générale qui permet d’améliorer les compétences des personnages. Pour cela il faut récupérer des points de compétences que l’on obtient en récompense de mission. Avec ce système de progression, je dois dire qu’il y a un gros problème, il y a un équilibrage plus catastrophique dans les ressources données aux joueurs. En effet, durant la quasi totalité de l’aventure, le joueur gagne peu de point de compétence et peu d’argent et c’est vraiment dans la dernière partie que le tout s’accélère où l’argent coule à flot et que les missions rapportent 3/4 point s de compétences quand les missions du début du jeu n’en donne qu’un.

The Diofield Chronicle est un titre à la technique correcte qui souffre quand même dans manque de finition qui laisse apparaître des bugs souvent bénins, J’ai dû par exemple recharger une sauvegarde lors de la dernière émission du jeu, car celle-ci ne s’était pas chargée correctement, cela. C’était un bug sans conséquence, mais cela reste à noter. Le titre offre un rendu visuel correct, même si j’ai du mal avec les expressions faciales des personnages. J’ai par contre bien aimé les 2/3 cinématiques en CGI lors de combat. Idem pour le chara design des personnages importants.

Le mot de la fin sur The Diofield Chronicle

The Diofield Chronicle est un jeu que j’ai aimé faire du début à la fin. Son histoire, ses rebondissements et ses personnages m’ont vraiment plu. J’aime aussi beaucoup son gameplay et malgré le manque de diversité, la vingtaine d’heure (21h pour être précis) que j’ai passé sur le jeu ne m’a absolument pas lassé. Sachez tout de même que l’aventure n’offre pas un grand niveau de difficulté. Si vous cherchez de la difficulté, ce jeu n’est vraiment pas fait pour vous. Je pense que Lancarse nous offre là un titre complet plutôt solide. Pour ma part, la fin m’a choqué et je ne serais pas surpris que l’univers du titre soit réutilisé pour une suite pourquoi pas. Bref, j’ai bien aimé ce jeu, malgré ses défauts.

the diofield chronicle cover
TEST The Diofield Chronicle: Mon coup de cœur de cette fin d’année ?
Positifs
Un univers intéressant
Une histoire un peu fouilli portée par de bons personnages
Un gameplay intéressant
Durée de vie au top (environ 20h pour aller au bout)
Négatifs
Un gros déséquilibrage dans la progression du joueur
Techniquement imparfaits (quelques bugs)
Courbe de difficulté beaucoup trop basse
7

L’article TEST The Diofield Chronicle: Mon coup de cœur de cette fin d’année ? est apparu en premier sur GrettoGeek.

]]>
https://grettogeek.com/test-the-diofield-chronicle-pc/feed/ 0