wolfenstein the new order

Wolfenstein The New Order : Un FPS bourrin qui vaut vraiment le détour

Sortie en 2014, Wolfenstein the New Order avait su créer la surprise grâce un jeu de qualité. J’ai donc décidé de rattraper mon retard sur ce titre (merci aux soldes Steam) et autant vous le dire je n’ai pas été déçu.

Wolfenstein the New Order a un goût vraiment old-school et c’est ça qui est vraiment bon. Cela passe par des éléments de gameplay essentiel comme la santé qui ne remonte pas toute seule en se cachant derrière un mur mais aussi par une difficulté corsée.

Pour le retour de la série, ce sont les suédois de MachineGames aux commandes. Ainsi l’histoire, commence en 1946, avec le soldat américain Joseph Blaskowicz qui part sur les traces du général Strasse. Blasko de son petit surnom, va tomber dans le coma pour se réveiller 14 ans plus tard dans un asile en Pologne… Blasko va alors reprendre du service d’abord en cherchant les membres de la résistance tous caché, puis en partant sur les traces du général Strasse. Le scénario du jeu ne remportera jamais d’Oscar, néanmoins de gros efforts sur la mise en scène ont été faites avec des cinématiques (trés réussie en plus) qui lient chaque missions et des personnages hauts en couleurs.

Wolfenstein the New order se la joue infiltration… mais avec beaucoup d’action

La grosse qualité du titre tient dans son gameplay. Blaskowicz c’est le personnage type “héros sauveur du monde indestructible qui décime des armées à lui tout seul” donc forcément il lui faut un arsenal d’arme qui envoie du pâté et c’est clairement le cas dans ce Wolfenstein the New Order. On va donc trouver des ‘armes classiques que le fusil d’assaut, le fusil sniper, le revolver… Chaque arme vous pouvoir s’utiliser de plusieurs manières différentes. On va pouvoir mettre un silencieux sur le revolver ou bien transformer son fusil d’assaut en lance grenade. Noter l’utilisation des ares laser pour découper les grilles en métal qui vous barrent la route. Chaque arme va pouvoir être utilisée en akimbo, c’est-à-dire une dans chaque main.

Wolfenstein the New Order allie habilement entre phases d’infiltrations (ou plutôt de discrétion) et phases de shoot classique. Les phases de discrétions sont assez réussie car elle vous laisse la latitude de choisir votre style de jeu: vous pouvez totalement jouer en mode grous bourrin ou bien la jouer subtile et éliminer les ennemis de manière discrètes. Le jeu aussi comporte aussi des combats de boss qui ne sont pas tous à la hauteur, ils ont le mérite d’être travailler même si un peu trop tiré par les cheveux. Ils ont en tout cas le mérite d’être là.

Pour une FPS solo, Wolfenstein the New Order dispose d’une bonne durée de vie, je l’ai terminé en 10h en difficulté normale et sans chercher tout les collectibles cachés dans les niveaux. Pour le coup, je peux vous le recommander sans aucun problème. Sachez qu’une pré-quel baptisée Wolfenstein the Old Blood est arrivée en 2015, je me la suis procuré et je la ferais en live d’ici quelques temps.